Cette remarque émane d'un observateur reconnu de la plaisance mondiale, David Gerr, président du Westlawn Institute of Marine Technology.
Selon lui, « à l'exception des trawlers et des coques à déplacement, les moteurs hybrides n'apportent rien à la propulsion des bateaux ». Contrairement aux véhicules terrestres qui utilisent la régénération dans les descentes ou au freinage pour récupérer de l'énergie, le bateau navigue en permanence et ne trouve pas dans l'hybride une puissance suffisante pour avancer aux mêmes vitesses qu'avec une propulsion thermique.
Autre point sensible, l'investissement initial et la complexité des solutions hybrides restent très élevés. Le surcoût s'amortit d'autant plus difficilement que la majorité des unités de plaisance navigue peu, sans parler des difficultés de maintenance, qui exigent des spécialistes pointus.
Article paru dans Le Marin, vendredi 5 août 2011
Le 26/08/2011 à 08:05:00
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